Association CRISTAL

Malgré son ancrage dans notre quotidien et notre héritage culturel, l'alcool n'est pas un produit ordinaire. Il serait responsable de plus de 23 000 décès direct et associé à 45 000 morts par an. Mais vous, où en êtes-vous avec l'alcool ? Ecoute Alcool : 0 811 91 30 30
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Les News

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Prochaine Réunion Cristal [02/08/2008] - Auteur : lormente

Prochaine réunion à Aime le 5 SEPTEMBRE 2008 à 20 H 30 (sous la bibliothèque)

Convention RMI et Quelques questions à se poser.

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Convention RMI [02/08/2008] - Auteur : ode

L'association CRISTAL située 73210 à la Cote d'Aime représentée par Odile Guillery et le département de la Savoie, représenté par le président du Conseil général Mr Hervé Gaymard, vient de signer une convention relative à une action d'insertion sociale (lutte contre l'alcoolisme) destinée aux bénéficiaires du RMI sur le territoire de développement social de Tarentaise-Vanoise.

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Boire trop : [01/08/2008] - Auteur : lormente

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Alcoolisme [07/06/2008] - Auteur : ode

 

Alcoolisme
CIM-10 : F10, Z13.3

L'alcoolisme est la dépendance à l'alcool (éthanol) contenu dans les boissons alcoolisées. L'OMS définit l'alcoolisme comme des troubles mentaux et troubles du comportement liés à l'utilisation d'alcool[1].

Cette pathologie chronique est caractérisée par la perte de contrôle de la consommation d'alcool, la présence d'une dépendance physique (pharmacodépendance, syndrome de sevrage) et d'une tolérance (nécessité d'augmenter les doses car le corps s'habitue). L'alcoolisme, considéré comme une dépendance, est à l'origine de dommages physiques, psychiques et sociaux. La progression dans le temps est l'une des caractéristiques majeures de cette addiction. L'usage sans dommage précède le mésusage (avec usage nocif et usage à risque) sans dépendance puis enfin la dépendance. L'alcool est une substance psychoactive à l'origine d'une dépendance mais est également une substance toxique induisant des effets néfastes sur la santé. L'addiction à l'alcool est une dépendance qui peut être physique et/ou psychique. Les deux sont souvent liés.

L'abstinence est souvent prônée afin de stopper l'évolution de la dépendance et de revenir à une vie normale.

On distingue deux grandes formes d'alcoolisme parmi différents types :

  • une consommation continue de boissons peu alcoolisées ; cette forme ne s'accompagne en général pas d'un sentiment de culpabilité, la personne considère qu'elle a une consommation « normale » ;
  • une consommation fréquente de boissons très alcoolisées ; cette forme s'accompagne d'un fort sentiment de culpabilité, la personne nie avoir un problème. A la Mie, tableau de Henri de Toulouse-Lautrec

La seule façon d'enrayer sa progression serait une abstinence totale. Le sevrage peut être effectué lors d'une cure en hôpital (il existe des services spécialisés en alcoologie).

Si le sevrage est trop brutal, il peut survenir un delirium tremens, avec hallucinations et tremblements, pouvant conduire au décès.

De nombreuses associations peuvent aider le malade alcoolique, abstinent ou non. Ces associations sont souvent des MAB (mouvements d'anciens buveurs).

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Des dégâts à tous les étages [03/06/2008] - Auteur : lormente

Une fois bu, comment l'alcool est-il géré par notre organisme ? Quels sont les effets à long terme d'une consommation excessive ? Bien souvent, les connaissances restent floues et ne permettent pas d'appréhender sereinement les risques encourus.

L'ivresse n'est pas la seule manifestation d'une consommation excessive d'alcool. Découvrez le parcours de l'alcool dans l'organisme et ses conséquences.

L'inconnu dans la maison

Quand on consomme une boisson alcoolisée, l'alcool qu'elle contient traverse la paroi intestinale sans subir aucune modification. Il passe ainsi dans le sang très rapidement. 15 à 30 minutes suffisent si la personne est à jeun, et 30 à 60 minutes s'écoulent si ce passage est ralenti par la présence d'aliments. C'est à ce moment que l'alcoolémie (présence d'alcool dans le sang) est à son maximum avant de redescendre progressivement.

Via le réseau sanguin, l'alcool se répand dans l'ensemble de l'organisme et en particulier les organes les plus irrigués : le foie, le coeur et le cerveau. C'est le foie qui va lentement transformer 95 % de l'alcool, les 5 % restant sont éliminés par les poumons et l'air expiré, les reins et l'urine, la peau et la sueur.

Les effets toxiques de l'alcool sont aujourd'hui bien connus. Le foie, le cerveau et le système nerveux, le coeur et les muscles peuvent être atteints. L'appareil digestif n'est pas épargné. Les muqueuses, l'estomac et l'intestin sont irrités avec des sensations de brûlures fréquentes.

Cette substance psychoactive agit au niveau du cerveau au même titre que le cannabis ou d'autres drogues. Ralenti, perturbé, le cerveau est débordé. Des troubles des réflexes, de la vision et de l'équilibre, des pertes de mémoire… sont fréquents. Pouvant entraîner une dépendance s'il est consommé régulièrement, l'alcool s'apparente à une drogue.

Les effets de l'alcool peuvent être majorés par l'ingestion de certains médicaments comme les somnifères ou les tranquillisants.

Les effets à courts termes

Les effets immédiats sont bien connus, ainsi l'ivresse apparaît en quelques heures à cause d'une consommation trop importante. Cet état sera d'autant plus rapide que la personne ne sera pas habituée à boire. La coordination motrice, l'équilibre, la perception et le jugement sont altérés. On distingue invariablement trois phases qui évoluent de l'euphorie à l'endormissement. Selon l'Institut National de prévention et d'éducation pour la santé1, l'état évolue ainsi :

  • Phase d'excitation : Le taux d'alcoolémie est inférieur à 0,7 g/l de sang. Euphorique, désinhibé, bavard et familier, l'ivresse est atteinte. Les fonctions cognitives (vigilance, perception, mémoire, équilibre, jugement) sont déjà atteintes.
  • Phase d'ébriété : Le taux d'alcoolémie s'étend de 0,7 à 2 g/l de sang. Troubles de l'équilibre, mal à parler... c'est une phase d'incoordination avec troubles de la vigilance, allant de la somnolence à la torpeur.
  • Phase d'endormissement : Le taux d'alcoolémie est supérieur à 2 g/l de sang. Après une période d'excitation, on s'endort. Si le taux d'alcoolémie est supérieur à 3 g/l de sang, il y a un risque de coma éthylique profond qui nécessite une surveillance en milieu hospitalier.

La baisse de la vigilance est à l'origine de comportements à risque. Après un verre, le risque d'accident de la route ou de la vie courante est multiplié par trois, après trois verres, par dix. Ainsi, l'ivresse est associée à 40 % des décès de la circulation, à 25-35 % des accidents de voiture non mortels, à 64 % des incendies et de brûlures, à 48 % des hypothermies et des cas de gelures, 40 % des chutes et 50 % des homicides2.

L'alcool est également un facteur d'agressivité et serait responsable de 50 % des rixes, de 50 à 60 % des actes de criminalité et de 20 % des délits.

Enfin, la prise d'alcool augmente le risque de rapports sexuels non protégés. Et sans préservatif, un seul rapport suffit pour être contaminé par le virus du sida, par d'autres infections sexuellement transmissibles ou pour être enceinte contre son gré.

Les effets à long terme

Sur le long terme, l'alcool peut être responsable de très nombreuses maladies : cancers (bouche, oesophage, gorge..), maladies du foie (cirrhose) et du pancréas, maladies du système nerveux et troubles psychiques (anxiété, dépression, irritabilité, etc.), troubles cardiovasculaires… Du fait d'une consommation plus importante, les hommes sont plus touchés que les femmes, et un décès masculin sur sept est attribuable à l'alcool.

  • Alcool - Conséquences sur l'organismeSystème nerveux et psychique : Une consommation excessive peut entraîner des troubles de la mémoire, une anxiété, de la dépression, de l'insomnie et être à l'origine de suicides. Chez la femme enceinte, le risque pour le cerveau est très important pour l'embryon et le foetus (retard de développement, atteinte du cerveau…)
  • Système cardiovasculaire : La bonne réputation d'une consommation modérée (environ deux verres par jour) sur la santé cardiovasculaire est toujours l'objet de débat. Mais on sait que le risque d'hypertension et d'accidents vasculaires cérébraux augmentent avec la consommation d'alcool.
  • Appareil digestif : L'alcool peut entraîner des cancers des voies aérodigestives supérieures (bouche, gorge, larynx, oesophage) et constitue un poison pour le foie. La destruction du tissu hépatique qu'il provoque peut être à l'origine de cirrhose (près de 9 000 décès par an) ou de cancer du foie (environ 6 000 décès).

L'alcool provoque ainsi directement 23 000 décès par an par cancers, cirrhoses ou alcoolo-dépendance. En tant que facteur associé, il est à l'origine de 45 000 décès. C'est la deuxième cause de mort évitable après le tabac.

David Bême

1 - Campagne de sensibilisation de l'INPES - "L'alcool, pas besoin d'être ivre
     pour en mourir" - septembre 2001
2 - Source alcoweb.com, site sur l'alcool et l'alcoolisme conçu et financé par
     Merck Santé

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L’alcool et la loi [28/05/2008] - Auteur : lormente

L’ALCOOL EST UN PRODUIT LICITE. SA PRODUCTION, SA VENTE ET SON USAGE SONT REGLEMENTES

La réglementation du commerce des boissons alcoolisées
repose sur une classification des boissons. Elle régit tout débit de boisson où l’on consomme sur place.

La protection des mineurs
Quiconque fait boire un mineur jusqu’à l’ivresse commet un délit.

Il est interdit de vendre ou d’offrir à des mineurs de moins de 16 ans des boissons alcoolisées (dans les débits de boissons, les commerces et lieux publics).

La loi du 10 janvier 1991 (dite loi Évin) interdit :

-  la publicité pour des boissons alcoolisées dans la presse pour la jeunesse et la diffusion de messages publicitaires à la radio le mercredi, et les autres jours entre 17 heures et 24 heures ;

-  la distribution aux mineurs de documents ou objets nommant, représentant ou vantant les mérites d’une boisson alcoolisée ;

-  la vente, la distribution et l’introduction de boissons alcoolisées dans tous les établissements d’activités physiques et sportives (l’ouverture de buvette lors d’une manifestation sportive peut toutefois être délivrée sur autorisation).

La sécurité routière
-  Des contrôles d’alcoolémie sont possibles, même en l’absence d’infraction ou d’accident, à l’initiative du procureur de la République ou d’un officier de police judiciaire (Art. L234-1 à L 234-9 du code de la route).

-  Le taux légal d’alcoolémie maximale est fixé à 0,5 gramme d’alcool par litre de sang (contrôle par analyse de sang) et à 0,25 milligramme par litre d’air expiré (contrôle par éthylomètre - article R 234-1 du code de la route). Ce taux légal d’alcoolémie maximale est fixé à 0,2 grammes d’alcool par litre de sang, ou 0,10 mg par litre d’air expiré, pour les conducteurs de véhicules de transport en commun (Art. R234-1 du code de la route / Décret 2004-1138).

-  Entre 0,5 et 0,8 gramme d’alcool par litre de sang ou entre 0,25 et 0,4 milligramme par litre d’air expiré, c’est une contravention de la 4ème classe, passible d’une amende forfaitaire de 135 euros et d’un retrait de six points du permis de conduire.

-  Au-delà de 0,8 gramme d’alcool par litre de sang, ou 0,40 mg par litre d’air expiré, il s’agit d’un délit entraînant un retrait de six points du permis de conduire, passible de deux ans de prison et d’une amende de 4500 euros. La condamnation peut être assortie d’une suspension ou d’une annulation du permis de conduire (obligatoire en cas de récidive), de mesures de soins ou d’un travail d’intérêt général (Art. L234-1 du Code de la route).

-  Si le conducteur est à la fois sous l’empire d’un état alcoolique et sous l’influence de stupéfiants, la peine maximale est portée à 3 ans d’emprisonnement et 9000 euros d’amende ’Art. L 235-1 du Code de la route).

-  Si la conduite sous l’emprise de l’alcool est à l’origine d’un accident de la route, l’amende est portée à 30 000 euros en cas de blessures graves. Si la mort d’un autre usager de la route est provoquée, l’emprisonnement peut aller jusqu’à 10 ans et l’amende atteindre 150 000 euros (Art. 221-6-1 du Code pénal).

-  Selon les cas, en fonction de la gravité des faits, de la personnalité de leur auteur, et pour tenir compte d’éventuels besoins de soins voire de désintoxication, le juge pourra bien sûr prononcer des mesures destinées à éviter l’incarcération (prononcé d’une peine d’emprisonnement assortie d’un sursis avec mise à l’épreuve incluant une obligation de soins, suspension du permis de conduire, confiscation du véhicule, travail d’intérêt général...)

-  Dans les stations-service, la vente de boissons alcoolisées à emporter est interdite entre 22 heures et 6 heures du matin.

La publicité
Les affichages publicitaires doivent se limiter à certaines indications et être accompagnés d’un message préventif à l’égard de l’abus d’alcool. Toute publicité à la télévision et au cinéma est interdite (loi du 10 janvier 1991).

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Les jeunes et l'alcool : qui abuse ? [01/02/2008] - Auteur : lormente

« Il y a la même quantité d’alcool dans un demi de bière, une coupe de champagne, un ballon de vin et un verre de pastis », c’est le slogan de la nouvelle campagne de prévention de l’alcoolisme que lance le gouvernement…
Cela incitera-t-il pour autant les jeunes à freiner leur consommation ? Pas sur, on estime aujourd’hui que 20 % des jeunes boivent trop…les jeunes consomment-ils trop d'alcool? 
Selon une étude publiée en 2004 : 55 % des 13/20 ans affirment consommer de l’alcool…
Ils étaient 67 % il y a 10 ans…
1/3 d’entre eux le ferait occasionnellement soit 1 à 9 fois par mois…
21 % d’entre eux affirment en consommer fréquemment…
Parmi eux on retrouve une forte proportion de garçons, leur consommation mensuelle 3 X plus élevée que celle des filles est estimée à 30 verres …
12 % des 13/20 ans affirment aussi avoir été ivres une fois lors du dernier mois écoulé…
A 17 ans, ce sont plus de 63 % des garçons, 49% des filles…
Plus inquiétant, 12 % des garçons de plus de 19 ans déclarent boire plus de 90 verres par mois, c’est le seuil au-delà duquel l’Organisation mondiale de la santé estime qu’il y a un risque.

Cécile BOISSON

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Liberté sans alcool [25/01/2008] - Auteur : lormente

 Comment se soigner ? Comment rompre avec l'alcool ?

Mettre l'alcool de côté ne suffit pas.
Il faut agir parallèlement dans tous les aspects de la vie : le domaine social, la famille, le corps, la vie relationnelle, les soins médicaux, la culture et l'équilibre psychologique.
Et bien sûr, il faut garder à l'esprit qu'un problème complexe nécessite du temps : la persévérance et l'assiduité aux soins sont les conditions nécessaires à la réussite de ce projet.

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Polyneurophaties (engoudisssents, picotements, cra [02/01/2008] - Auteur : loulou

Bonjour à tous,


Avant d'arrêter de boire j'ai souffert de polyneuropathies, mes doigts étaient toujours engourdis et ils picotaient sans cesse, c'était insupportable.  Je me frottais toujours les mains pour essayer de les désengourdir, je n'avais presque plus de dextérité fine.  J'avais des crampes aux mollets et au pied droit et aussi toujours les deux pieds gelés en hiver.


J'en ai parlé avec mon médecin, mon système nerveux était atteint, il fallait que je cesse de boire sinon je me dirigeais tout droit vers des troubles neurologiques très graves dont la démence alcoolique.


Les neurophaties peuvent ne pas être réversibles, j'ai été très chanceux.  En arrêtant l'alcool, mon système nerveux s'est rétabli après un certain temps.


Mon médecin m'a aussi recommandé la vitamine B1 et B12. Toutes les vitamines du type B  nourrissent le système nerveux et contribuent même à régénérer le foie s'il n'est pas trop endommagé. Mais même avec des doses massives de B1 et de B12, mon système nerveux ne se serait pas guéri si je n'avais pas en premier lieu cessez rapidement et complètement de boire.


Il faut en parler à son médecin qui lui peut dire qu'elles sont nos carences en vitamines.  Chez l'alcoolique, l'alcool bouffent les vitamines dans notre système et cela même si on se nourrit bien. C'est comme si on avait un Alien dans le système!


Alain

http://www.med.univ-rennes1.fr/etud/neuro/complications_alcoolisme.htm

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Médicamnt dissuasif-Topamax (topiramate) [01/01/2008] - Auteur : loulou

L'an dernier j'ai essayé un médicament que mon médecin (psychiâtre spécialiste en toximanie) m'a recommandé, il s'agit du Topamax.  Ce médicament a été developpé pour soigner les migraines et les chercheurs se sont aperçus que les migraineux alcooliques avaient beaucoup moins envie de boire.  On l'a testé sur des alcolos et le taux de succès s'est avéré très intéressant. On trouve facilement des infos sur Google en tapant Topamax et alcoolisme.


Il n'est pas dangereux pour la santé comme "l'antabuse" qui pouvait provoquer la mort si la personne buvait pendant qu'elle le prenait.  Cela fonctionne, les obsessions de boire sont très peu fréquentes et ne durent que quelques secondes. Ce n'est pas un médicament qui provoque une dépendance comme les anxiolitiques (Xanax, Serax, Rivotril, etc.). C'est un médicament aidant.  Quelques membres purs et durs des AA à qui j'en ai parlé m'ont dûrement critiquée.  Pourquoi souffrir inutilement si on peut trouver une aide supplémentaire, soit-elle chimique, qui nous empêche de reprendre une cuite.


Mes envies de boire sont insupportables et peuvent se manifester lorsque je m'y attends le moins.  Le Topamax m'a aidé et qui sait m'aidera peut-être encore.


Loulou

http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Science-Sante/2007/10/10/003-Topo

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